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« J’ai toujours pensé que faire un chantier ne permettait pas de découvrir énormément un pays. Cette idée, je ne la partage désormais plus, tant l’apport de celui-ci fut important dans ma vie. Les sourires, les merci, les au-revoir et les pleurs valent plus que n’importe quel paysage de carte postale. » (Michaël, Tanzanie, 2 chantiers court terme, 2008) « Très chouette expérience ! J’ai vraiment eu l’impression d’avoir un impact sur la population locale et en même temps, j’ai pris beaucoup de plaisir pendant et après le travail ! » (Jean-Michel, chantier court terme, Espagne, 2008) « On apprend… la tolérance ! J’ai appris à me connaître, je me suis découvert des facettes de ma personnalité qui m’étaient jusqu’ici inconnus ! » (Gilles, chantier court terme, Estonie, 2008)
« C’est les yeux encore tout mouillés que j’écris ces quelques mots. Je viens de quitter Tilos et j’ai un pincement au cœur en pensant à ceux avec qui j’ai vécu 15 jours. Il était temps de rentrer à la maison, mais ce camp avait tout d’une réussite. » (Constance, chantier court terme, Grèce, 2008) « Excellent chantier. Ca m’a apporté une vison plus globale du monde ; ça m’a appris à respecter d’autres points de vue. » (Martin, chantier court terme, Croatie, 2007) « La semaine en Finlande a été une des meilleures de ma vie ! Dans ma vie quotidienne j’y pense souvent. » (Hélène, chantier court terme, Finlande, 2007) « Le groupe était petit et assez « mou » et la description du projet ne correspondait pas à la réalité, mais j’ai été « sur-comblée » en ce qui concerne la découverte du pays ! Découverte intérieure très intéressante ! » (Blanche, chantier court terme, Hongrie, 2007) « Assez stressé au départ, j’ai complètement changé d’attitude après. Une expérience inoubliable qui m’a permis de sortir de ma timidité et je l’espère de pouvoir enfin vivre une vie sociale épanouie. Je recommence dès que possible. » (Olivier, chantier court terme, Islande, 2007) « Je n’étais qu’avec des Islandais… c’était un peu dur au début (des Islandais, ça parle islandais) mais j’ai fait mon trou, trouvé mes repères et appris quelques mots de la langue ! J » (Delphine, projet moyen terme, Islande, 2007) « Je me suis rendu compte que, contrairement à ce que je pensais, je pouvais me lier facilement d’amitié avec quelqu’un. Le fait de me voir si épanouie a changé mon regard sur moi (je n’oublierai jamais ce que je peux être). Par contre le retour à la vie quotidienne est un peu dur. » (Clémence, chantier court terme, Italie, 2007) « Quand j’étais petit, on me disait les voyages forment la jeunesse et, haut comme trois pommes, je voyais cette phrase comme un de ces sempiternels sermons de grandes personnes, une de ces phrases toutes faites qui ne veulent rien dire ou pas grand chose et que l’on vous sert pour faire étalage de sa sagesse. Ce que j’ai pu être c… (mot en 3 lettre). » (Bastien, chantier court terme, Italie, 2007) « Partir seul permet d’être ouvert à tout le monde. Tous les volontaires étaient très différents, mais malgré ces différences d’origines et de personnalités, vivre au quotidien ensemble rapproche incroyablement. » (Sophie, chantier court terme, Royaume-Uni, 2007) « J’en ai retiré une grande richesse. Parfois, certains mœurs paraissaient choquants, vus par un œil occidental. Et puis, grâce aux nombreux échanges, j’ai appris à les remettre dans leur contexte et à les respecter sans émettre de jugement. » (Céline, chantier court terme, Burkina, 2007) « Je ne peux pas encore dire ce que cette expérience m’a apporté, mais il est clair que cela me permet de m’élargir l’esprit et ma vision du monde (je pense que plus de temps est nécessaire pour vraiment se rendre compte de ce qu’une expérience comme celle-ci peut apporter au plan personnel). En tout cas, j’ai pu réaliser à quel point il est difficile d’organiser ou de planifier des activités (de quelle que nature que ce soit) au Kenya (…) » (Pierre, chantier court terme, Kenya, 2007)
« Je m’attendais à plus de contacts avec la population locale et moins de temps « libre »… Nous avons passé énormément de temps à attendre. De plus, nous avons fait la demande pour pouvoir nous rendre utiles au village mais nous n’avons jamais obtenu de réponse… » (Christine, chantier court terme, Mexique, 2007) « Cette expérience m’a rassuré sur le fait que je suis « fait » pour travailler dans le tiers-monde. J’ai amélioré mes capacités au niveau flexibilité, résistance par rapport au stress (psychologique et physique), tolérance, … » (Christian, chantier court terme, Inde, 2007) « Je suis très content d’être parti, j’ai appris sur les rapports humains ; même si le travail n’était pas toujours utile, il valait la peine d’être fait ensemble. » (Marc, chantier court terme, Thaïlande, 2007) « Je n’aime pas trop de partir avec l’idée d’aider. Je trouve que ça a quelque chose de condescendant et c’est un comportement que j’ai parfois perçu de la part de mes co-volontaires. C’est d’autant plus dérangeant quand le travail qu’on vient d’effectuer semble vain. J’aime l’idée de partir avec un projet, un but sur place, un moyen de rentrer réellement en contact avec la population locale, mais à l’avenir, je chercherai des moyens de me poser vraiment en égal. » (Ella, chantier court terme, Thaïlande, 2007) « Je remarque la même chose lors de chaque expérience interculturelle que j’ai faite par le passé : il y a toujours un choc de la part des occidentaux par rapport au manque d’activités de la vie quotidienne : tout est toujours plus lent, et l’occidental est frustré de par son besoin de faire quelque chose, d’être actif. Je pense qu’il est donc important d’être informé de cela et de l’accepter. » (Nicolas, chantier court terme, Thaïlande, 2007)
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