Campagne de mobilisation sur le futur du programme Jeunesse en Action

Vous êtes concernés !

Dès à présent, il importe de défendre un programme d'éducation non-formelle européen indépendant.

SOMMAIRE

Le contexte

Les risques de la proposition actuelle

Les axes à défendre

Agissez maintenant !


   Le contexte

L'association des Compagnons Bâtisseurs participe depuis plusieurs années au programme Jeunesse en Action, un programme d'éducation non formelle mis en place par la Commission européenne. Echanges de jeunes, projets démocratie jeunesse, Service Volontaire européen, ... il présente une grande variété d'activités pour les jeunes de 13 à 30 ans. Il contribue de manière significative à l'acquisition de compétences à travers l'apprentissage non formel, tout en encourageant la participation active des jeunes dans la société. Ces projets, menés hors du cadre scolaire, constituent des expériences interculturelles enrichissantes et utiles sur les plans personnel et professionnel. Des expériences qui favorisent la mobilité, le dialogue interculturel et encouragent l'inclusion de tous les jeunes, quel que soit leur milieu.

Fin novembre, la Commission européenne a présenté son projet "Erasmus for all" qui propose de remplacer les programmes distincts existant dans les secteurs de la jeunesse, de l'éducation et du sport, par un programme unique. La proposition ne comprend plus une ligne budgétaire distincte ni un instrument distinct - Jeunesse en Action - pour les activités internationales dans le cadre de l'éducation non formelle.  Malgré l'augmentation globale du budget alloué à l'éducation, certains points suscitent vigilance et mobilisation.


   Les risques que laissent entrevoir le nouveau programme tel qu'il se présente dans sa première mouture

 

De manière globale, le risque est grand que ce programme rende l'accès à la mobilité plus difficile pour les jeunes qui ne sont pas intégrés dans un parcours éducatif, ou pour qui l'école n'est pas la solution aux problèmes d'intégration et/ou d'acquisition de compétences.

D'autre craintes émergent également à la lecture de cette première mouture :

  • Les notions d'engagement citoyen, de conscience européenne ou encore de bien-être des jeunes passent au second plan, derrière le critère d'employabilité;
  • L'éducation formelle (structures d'enseignement traditionnel telles que les écoles, hautes-écoles et universités), prend le pas sur l'éducation non formelle, qui touche des publics différents dans des cadres différents;
  • La disparition de la mention de travail de jeunesse ou d'éducation non-formelle induit le risque de voir disparaître la vivacité et la qualité des bonnes pratiques développées en Europe dans ce domaine;
  • L'absence de référence aux jeunes à moindres opportunités, public pourtant privilégié de l'ancien Programme Jeunesse en Action. Même avec des programmes qui les favorisent, ces jeunes restent difficiles à toucher et le nouveau programme, tel qu'il se présente actuellement, les exclut totalement des futurs projets de mobilité fincancés par l'Union européenne;
  • Le maintien des montants alloués en théorie aux échanges de jeunes alors que l'enveloppe globale a été augmentée;
  • Le risque de voir les programmes européens s'éloigner des jeunes.
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    Les axes à défendre

  • Un programme séparé pour les initiatives provenant de l'éducation non formelle et le secteur de la jeunesse;
  • Des budgets clairement identifiés pour ce programme, avec une enveloppe qui augmente dans les mêmes proportions que les autres programmes;
  • Un programme qui ne serait pas "Erasmus pour tous" seulement dans les mots, mais aussi dans les faits, avec un accent sur les jeunes moins favorisés;
  • Un programme flexible, proche des jeunes et de leurs réalités.
  • Le respect des opinions exprimées lors de la phase de consultation : beaucoup d'Etats membres de l'UE se sont pronconcés en faveur du maintien d'un programme distinct, tout comme 87 % des 6787 personnes qui on participé à la consultation on-line sur la génération future des programmes. En outre, une résolution du Parlement Européen de 2011 stipule que le programme Jeunesse en action s'avérait crucial pour la participation des jeunes en Europe et qu'il importait de le poursuivre et même de le renforcer.

Agissez maintenant !

La proposition est actuellement discutée par le Conseil européen (27 états membres) et le Parlement européen. Ce processus devrait prendre entre 6 et 9 mois avant une première réaction officielle.

 

Dès à présent, il importe de défendre un programme d'éducation non-formelle européen indépendant.

 

  • Le Forum européen de la Jeunesse a déjà lancé une solide campagne et encourage toute personne ou organisation à le soutenir dans cette action.

    Rendez-vous sur le site, cliquez sur "Find out more" et manifestez votre soutien en écrivant quelques lignes sur le tableau!

    Tous ces messages sont enregistrés et serviront à promouvoir les réactions des principaux intéressés, vous, pour que l'éducation non-formelle reste une priorité du prochain programme.

    • Faites connaître votre position aux principaux intéressés :

    • Eurodéputés belges francophones : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.   - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.   - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.   - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.  
    • Ministre de la Jeunesse : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. . Adresse : Place Surlet de Chockier, 15-17 - 1000 BRUXELLES
    • Ministre Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. . Adresse : Place Surlet de Chockier, 15-17 - 1000 BRUXELLES
    • Commissaire européenne - Education, culture, multilinguisme et jeunesse : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. . Adresse : European Commission, 200 rue de la Loi (BERL 10/110) - 1049 BRUXELLES
    • Propagez l'information autour de vous, informez vos contacts via les réseaux sociaux pour qu'ils se mobilisent également.


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